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FAQ frontaliers vers la Suisse

Les questions les plus fréquentes des frontaliers vers la Suisse en lien avec le Coronavirus

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FAQ Grenzgänger Schweiz

Die häufigsten Fragen von Grenzgängern in die Schweiz im Zusammenhang mit dem Coronavirus

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Passage des frontières / voyages à l’étranger

Quelles sont les restrictions lors du passage de la frontière suisse ?

À compter du 15 juin 2020, les contrôles sont levés à toutes les frontières terrestres et aériennes entre la Suisse et les autres États Schengen. Les conditions d’entrée ordinaires s’appliquent donc à nouveau :

  • à tous les ressortissants d’un État Schengen ;
  • aux bénéficiaires de la libre circulation des personnes ;
  • aux ressortissants d’États tiers non soumis à l’obligation de visa qui séjournent déjà légalement dans l’espace Schengen ;
  • aux ressortissants d’États tiers soumis à l’obligation de visa qui séjournent déjà dans l’espace Schengen avec un titre de séjour délivré par un État Schengen.


Les étrangers qui ne bénéficient pas de la libre circulation des personnes et les étrangers qui souhaitent entrer en Suisse depuis des États non-membres de Schengen et qui n’entrent pas dans le champ des exceptions prévues par l’ordonnance 2 COVID-19 restent soumis à des restrictions d’entrée.

Un employeur peut-il interdire à ses employés de voyager à l’étranger ?

Non. Un employeur n’a pas le droit d’interférer sur les déplacements de ses employés pendant leur temps libre. Mais si les travailleurs sont bloqués par une quarantaine sur place, l’employeur ne sera pas tenu de leur verser leur salaire pendant leur absence.

Un employeur peut-il obliger ses employés à voyager dans une région ou un pays à risque pour des raisons professionnelles ?

Aussi longtemps que le DFAE (Département fédéral des affaires étrangères) n’émet pas de restriction et que les voyages d'affaires sont prévus dans son contrat, les travailleurs doivent se conformer aux obligations reçues par l’employeur. Si les employés refusent cela peut être considéré comme un abandon injustifié de leur emploi. L’employeur serait en droit de retenir une indemnité forfaitaire correspondant au quart de leur salaire brut et la réparation du dommage supplémentaire.

Informations complémentaires :

Mis à jour le 18.06.2020